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Des jardins bio

          Des jardins bio, naturellement :

Cette parcelle de terrain sise sur la commune de Montgesoye est en zone protégée Natura 2000 et bénéficie d’un engagement agro-environnemental. Un cours d’eau le borde : le ruisseau d’Amathay. Un arrêté préfectoral stipule la protection des écrevisses à pattes blanches pour ce ruisseau, et pour sa protection, nous avons un cahier des charges à respecter.
Sur ce terrain existent 2 zones protégées :
- 1 zone de 20m, de part et d’autre du ruisseau, qui est non constructible et non cultivable.
- 1 zone de 100m, de part et d’autre du ruisseau, où l’on ne peut pas utiliser des produits phytosanitaires.

Cette belle opportunité s’accorde spontanément avec les méthodes de l’agriculture biologique, les porteurs de projet étant eux aussi naturellement orientés vers ce mode de culture respectueux de la terre. Bio signifie la vie, et logos l’étude : l’agriculture biologique est donc basée sur l’étude de la vie. La terre et ses micro-organismes, les végétaux sont vivants. La bonne santé de la terre passe par la connaissance de l’organisation de la vie microbienne du sol, des invertébrés et autres petits animaux qui la peuplent, des plantes qui poussent spontanément.

Une agriculture utilisant la chimie est à l’inverse de tout ça, elle détruit tout ce monde vivant, elle ne permet pas le renouvellement naturel.
Lorsqu’on exploite une terre, on se sert de son humus fertile pour faire pousser les plantes de notre choix. Cet humus a besoin d’être renouvelé régulièrement pour ne pas s’épuiser. Renouvelé avec de la matière vivante va lui permettre d’être enrichit naturellement.
Le compost est issu de la dégradation de matières végétales et animales : tous les déchets verts et secs issus du désherbage, les déchets alimentaires de produits issus de l’agriculture biologique, les déjections animales… vont constituer une matière organique riche. Il est nécessaire d’équilibrer les apports carbonés, cellulosiques et azotés.
Certaines plantes aident à la décomposition et à l’enrichissement du compost : ortie, consoude, pissenlit, achillée millefeuille… Soit incorporer des couches de plantes coupées, ou préparer des purins de plantes : les laisser macérer dans de l’eau de pluie ou de source au soleil, puis filtrer. (Pour plus de renseignements Cf bibliographie)

Les petites branches coupées issues de la taille peuvent être passées au broyeur : c’est le BRF ou bois raméal fragmenté. Etalé en couche peu épaisse, quelques centimètres suffisent, il permet de protéger la terre de la sécheresse. Sa lente dégradation va favoriser la régénération de l’humus.
L’utilisation d’engrais vert permet de ne pas laisser à nu les parcelles non cultivées, par exemple lors de la rotation des cultures. Les plantes de la famille des Fabacées, comme le trèfle, la luzerne, la vesce et aussi la phacélie, apportent de l’azote au sol. Elles sont souvent mellifères, et attirent quantité d’abeilles, bourdons et autres butineurs, partenaires incontournables des végétaux.

          Bibliographie :

Purins d’ortie et compagnie, de Bernard Bertrand, Eric Petiot, Jean-Paul Collaert - Editions de Terran
Le poireau préfère les fraises, de Hans Wagner – Editions Terre Vivante
Guide du nouveau jardinage, de Dominique Soltner – Collection Sciences et techniques agricoles – www.soltner.fr
Les plantes bio-indicatrices, de Gérard Ducerf – Editions Promonature
Pour une (agri)culture du vivant : le BRF, de Jacky Dupety – Editions de Terran
Votre potager biologique, de Vincent Gerbe – Editions Dangles

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